Archives pour la catégorie ‘My life (théorie du bordel ambiant)’

Étincelle

Jeudi 4 décembre 2008

Ça ne devrait pas me réjouir, parce que ça veut dire que quelque chose ne tourne vraiment pas rond. N’empêche, pas plus tard qu’avant-hier, quelqu’un qui est censé en avoir vu d’autres et ne pas se poser trop de questions pour faire son boulot est venu s’enquérir du sort d’une des nombreuses ombres dont il a eu la charge, l’espace de quelques heures. Et je n’ai pu le rassurer qu’à moitié.
Frogner Park

Frogner Park, Oslo, décembre 2005.

Daaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaa

Mardi 4 novembre 2008

Ou dans la série «Je ne suis pas…, mais…». J’ai beau être une technophile invétérée, je ne le suis pas non plus au point de me jeter sur toutes les nouveautés à peine sorties. Enfin, j’essaie de me retenir. Sauf que là, j’ai pas pu. J’ai d’abord fait ma blasée, un peu déçue il est vrai par tout ce noir et ces écrans brillants. Pour un peu, j’aurais cru avoir affaire à de vulgaires PCs. Moi qui réfléchissais sérieusement depuis quelque temps (depuis que j’ai un vrai boulot qui paie, plus précisément) à remplacer mon vieux PowerBook G4, j’hésitais presque à récupérer un MacBook Pro fin de série. Mais voilà, champ de distorsion de la réalité aidant, je suis assez rapidement passée à l’étape de l’acceptation. Ajoutez la perspective de dépanner quelqu’un qui prend son iBook pour un freesbee, et j’avais l’excuse rêvée. Après deux semaines d’attente insoutenables, me voilà donc avec la nouvelle Bête sur les genoux. Et ça Déchire®.

Bon, alors pour l’écran brillant, c’est clair que c’est flatteur, que ça pète, et que mis à part les grandes surfaces noires, il n’y a pas tant de reflets que ça. J’avais des craintes pour les rendus sombres et les teintes chair, finalement ça va. Je n’ai pas encore fait de travail imprimé, j’imagine qu’il va falloir un temps d’adaptation.

Le trackpad, ben… Respect. Un délice au toucher, assez intuitif, on prend le pli très vite.

Je ne m’éterniserai pas sur le gain en puissance, quand on remplace une machine vieille de quatre ans, on est forcément bluffé. Je dirai juste que même les grosses applis genre Photoshop ou InDesign CS 2, compilés pour G4, tournent sans accroc à travers Rosetta (que l’on ne remarque même pas). J’ai testé la virtualisation avec VMware, c’est limpide et sans histoires, moyennant quelque secondes de patience le temps de lancer la machine virtuelle. Les deux applications PC que je compte utiliser ne sont pas des goinfres, je ne me fais pas de souci.

Ça fait bizarre, quand même…

Allégorie

Dimanche 21 septembre 2008

Eaux saines

Décroissance et révolution

Jeudi 14 août 2008

Oulà, avec un titre pareil on craint le pire (et c’est un peu le but, en fait). Nan, en fait je suis ‘achement fière parce que j’ai fait un truc qui me trottait dans la tête depuis un bon moment. Un truc tout con, du genre barrière psychologique totalement irrationnelle. Le genre de geste qu’on sait débile mais qu’on perpétue par mimétisme alors qu’on sait que c’est de l’arnaque, que c’est inutile, que ça coûte cher et que ça engraisse ceux qui en ont le moins besoin. Là où ça m’inquiète c’est que je me sens devenir un poil intégriste mais c’est plus fort que moi, je ne supporte plus ce climat de surconsommation standardisée (oui, je sais, ça fait très cliché), je ne supporte plus les supermarchés et leurs cohortes de d’”emballages fraîcheur” plus fades les uns que les autres, blindés de sucres, de gras, de sel et d’additifs divers et variés (je vous avais avertis que question clichés, vous alliez être servis). Même sans en avoir jamais fait grand usage, j’ai atteint ma cote d’alerte. Leur simple vue m’insupporte, et je ne parle même pas de toutes les fois où on essaie de me fourguer ce genre de m… alors que j’en veux pas.

Bon, bref, tout ça pour dire que hier, j’ai terminé mon dernier flacon de gel douche et que je ne le remplacerai pas. Non, même pas avec une recharge estampillée “80% de déchets en moins”. C’était déjà une recharge, d’ailleurs. J’ai acheté un savon d’alep. Et on m’a dit que je sentais bon.
savon d\'alep

Ernest

Mardi 10 juin 2008

Mon pote Ernest et sa femme vivaient tous les deux à 100 à l’heure, ne prenant jamais de vacances ensemble, leurs emplois ne le permettaient pas. Le repos, ce serait pour plus tard, dans la maison qu’Ernest faisait construire au Rwanda. Samedi soir, Ernest s’est mis sur le toit au milieu de l’autoroute après avoir percuté la glissière. Il ne profitera jamais de sa maison. Ni de ses enfants.

Ayez toujours conscience de ceux qui vous entourent. Ne remettez pas à demain ce qui vous tient à cœur. On ne sait jamais de quoi demain sera fait.

Ernest aimait bien me rappeler que sa fille et moi portions le même prénom.

Zanzibar, octobre 2007

Zanzibar, octobre 2007.